préface

Je tenais à préciser aux personnes qui lieront cet écrit qu'il n'a aucunement été conçu dans le but de devenir une ½uvre reconnue et que, il n'est pas de très bonne qualité. Pour cela, je m'excuse auprès de toutes les personnes qui le lieront pour les fautes de style qui s'y trouvent. Je tiens aussi à préciser que c'est mon premier écrit aussi long et que je l'aie principalement écrit à dix-sept ans.

Cet écrit n'est donc aucunement dans le but d'être publié (bien que, pour être franche, j'aurais bien aimé) mais une reconnaissance à toutes les personnes qui m'ont aidée durant ma vie et qui m'ont permis d'y voir un peu plus clair. Je les remercie donc du fond du c½ur et j'espère qu'elles ce seront reconnue dans ce récit. J'aurais vraiment aimé pouvoir citer tous leurs noms car elles ont tous et toutes été d'une importance capitale. Je ne sais d'ailleurs pas où je serais à ce jour et je n'aurais certainement pas pu fêter mes dix-huit ans avec tant de plaisir.

Cet écrit est aussi un témoignage et une dénonciation de ce qui peut arriver à une jeune fille dans son enfance et j'aimerais que personne ne néglige ces faits qui sont bien réel. Si jamais les personnes qui m'ont fait souffrir lisent un jour mon récit, je souhaiterais juste qu'ils viennent me voir, qu'ils me regardent dans les yeux et qu'ils s'excusent car la souffrance d'une jeune fille est plus grande que bien des douleurs. N'oubliez pas qu'une personne qui souffre ne souffre jamais sans raison.

Je voudrais aussi préciser que ce récit est un roman autobiographique et non une autobiographie. La différence est donc qu'il est inspiré de ma vie mais que ce n'est pas un suivi exact de mon enfance. De nombreux passages y sont ajoutés ou modifié. Malgré cela, j'ai exprimé mes sentiments tels que je les ai ressentis, malgré qu'ils soient moins intenses, et écrit avec mes yeux d'enfant.

# Posté le jeudi 21 septembre 2006 05:35

Modifié le jeudi 28 septembre 2006 05:52

chapitre 1

Chapitre 1


Tout commença lorsque je n'étais encore qu'une enfant. Magnifique, j'avais de longs cheveux blond vénitien qui m'arrivaient au niveau des reins et de splendides yeux verts légèrement en amande. Nombreuses personnes disaient à ma mère qu'elle avait mis au monde la plus jolie des petites filles. En plus, j'avais en moi la puissance de la joie de vivre. Heureuse, je passais mon temps à sourire et à discuter avec les personnes qui m'entouraient.

Le jour de mes dix ans, mon tonton vint me chercher pour dormir chez lui avec mon petit cousin Germain comme je le faisais si souvent. J'acceptai. Je courus vite enfiler ma plus belle robe et préparer mes affaires. Lorsque j'arrivai chez lui, il y avait énormément de personnes qui m'étaient inconnues et ils m'attendaient car, mon tonton était extrêmement fier de moi et souhaitait me présenter à tous ses amis. Un jeune garçon d'à peine 15 ans commença à me taquiner comme de nombreux garçons le faisaient avec moi. Il s'appelait Guillaume. Durant la soirée, j'appris qu'il était un de mes cousins et que nous nous étions perdus de vue car il s'était fait enlever et qu'il avait été retrouvé au bout de deux ans. Il avait des cheveux bruns, les yeux marron, et le visage couvert de ces boutons de jeunesse, que, moi-même, je n'aurai jamais. Germain, Guillaume et moi décidions alors de jouer à cache-cache. Lors d'une partie où mon cousin devait nous chercher, Guillaume me prit discrètement par la main et me demanda alors d'aller dans le jardin pour qu'on ne joue que tous les deux. J'acquiesai de la tête. Nous nous enfuîmes alors en courant. Après quelques minutes où nous nous cachâmes pour que Germain ne nous trouve pas, nous décidâmes d'aller dans le bois pour jouer aux indiens. Lorsque nous partîmes de la cachette, je pus m'apercevoir qu'il sentait un parfum étrange avec une senteur exotique. Nous arrivâmes au bois. J'étais terrifiée par ce bois rempli de nombreux insectes ou d'autres bêtes que je n'osais imaginer. Je serrai la main de Guillaume dans la mienne deux fois plus fort. Nous arrivâmes devant deux grands arbres cote à cote. Il me dit alors que c'était là que nous jouerions. Je fus la première à être prisonnière. Guillaume m'attacha la main droite à un arbre, puis ma main gauche à un autre et ainsi de suite jusqu'aux deux pieds. Il tourna alors autour de moi en criant comme les indiens. Cela m'amusait énormément de le voir gesticuler comme cela mais j'étais toujours mal à l'aise à l'idée qu'un monstre vienne le dévorer et me dévore ensuite. Soudain, il s'arrêta. Il s'assit en tailleur et me regarda droit dans les yeux. Il me demanda alors si je savais comment on faisait un bébé. Stupéfaite, je lui bafouillai que non. Un interminable silence eut alors lieu. Et après quelques minutes je lui proposai gentiment qu'il me détache et que ce soit lui qui fasse le prisonnier mais il fit non de la tête. Il frappait doucement la paume de sa main avec une branche de bois tout en me regardant. Il s'avança lentement vers moi et me chuchota au creux de l'oreille que toute prisonnière devait subir une sentence. Je sentis alors mon c½ur s'accélérer. Il se mit à me caresser le bras, puis les fesses. Il me regarda avec fierté et prit plaisir à me voir paniquer. Il m'affirma alors que j'allais enfin savoir comment on faisait les bébés. Il s'agenouilla devant moi, me souleva ma robe et déchira ma culotte violemment. Je senti le long de mon si jeune visage une larme couler. Il enleva son pantalon puis son caleçon. Il s'approcha de moi et me pénétra. Je ressentis en moi une douleur m'envahir. Je ne pus crier tellement la souffrance étais forte. Je pleurais et lui, souriait. Il se retira. Il me regarda et me garantit que ce n'était que le début. Il prit alors la branche de bois de ses deux mains et d'un coup sec me pénétra à nouveau. Je sentis alors le bâton me transpercer à l'intérieur. A ce moment là, une personne hurla mon prénom. Je me mis alors à appeler au secours. Guillaume partit soudainement en courant. Mon tonton arriva et ne pu dire alors que « oh mon dieu ». Il regarda mes jambes avec insistance. Je les regardai à mon tour et pus m'apercevoir qu'un liquide rouge coulait sur mes jambes. Ce liquide sortait de moi. Je le fixais avec détresse. Je ressentis soudain un grand vide s'emparer de moi et à partir de ce moment, ce fût le trou noir.

Lorsque j'ouvris les yeux, ma maman était là. Mon papa aussi. Ils s'appelaient tous les deux Marie et Franck. Il y avait également mes deux frères Gordon et Philippe et mon tonton. Je n'étais pas chez moi mais à l'hôpital. Je regardai ma main et vis que j'avais un long tuyau qui en sortait. Mon papa m'expliqua que cela s'appelait une perfusion et que c'était pour que j'aille mieux. J'avais mal. Non pas par la douleur de la branche de bois ou par la perfusion mais par le mal être qui avait atteint mon c½ur. Ma maman me regarda et me demanda si sa allait mais au moment où je voulus lui répondre aucun mot ne sortit de ma bouche. Je ne pouvais même plus bouger les lèvres. Je ne pouvais plus parler. Ma mère ressentit alors le problème et appela le médecin qui lui affirma que c'était à cause du choc et que, grâce à la thérapie, tout s'arrangerait. Mais je savais que le problème était plus grave que cela car en plus de ne pas pouvoir parler, je ne me rappelai plus ce qui s'était passé. Je me rappelais de tout sauf de ce qui c'était passé ce jour là. Il lui demanda alors de partir car il me fallait du repos. Tout le monde m'embrassa et ils partirent tous un à un. Dés que la porte se ferma, j'enlevai la perfusion et courus dans les toilettes. Je me regardai dans la glace et me mis à pleurer. Je me rappelais juste qu'il s'était passé quelque chose de grave et que c'était à cause de mon comportement que tout cela m'était arrivé. Je me mis alors à chercher une paire de ciseaux partout pour me couper les cheveux mais en vain. Je sortis alors de ma chambre et partis discrètement vers le bureau de la surveillante. Un coup d'½il, il était vide. J'y entrai et pris la paire de ciseaux. Je coupai une mèche, puis une autre et ainsi de suite. Mais à peine la moitié de mes cheveux coupés, une surveillante entra. Elle se mit à hurler et alerta tout le personnel de l'étage. On me demanda de me calmer. Je continuais de me couper les cheveux. Un homme me sauta dessus, me prit les ciseaux et m'allongea par terre. Lorsque sa main me saisi l'épaule, un souvenir me vint à l'esprit. Un garçon, devant moi, qui me touche. Je me mis alors à le taper et à essayer de crier mais aucun son ne sortit. Il m'injecta un produit et je m'endormis.

A partir de ce jour, je fus la plus encadrée de l'hôpital. Il y avait en permanence quelqu'un avec moi. Je commençai ma thérapie et réappris petit à petit à parler. Mes flashes étaient de plus en plus nombreux. Une pédopsychiatre s'occupait de moi pour essayer de donner une signification à toutes ces images qui apparaissaient devant mes yeux mais elle n'y arrivait pas.

Quelques jours plus tard, je retrouvai la mémoire, seulement personne n'arrivai à me faire parler de ce qui c'était passé car dès qu'on parlait de quelque chose qui me faisait penser à mon passé, je me mettais à hurler et à me taper la tête contre les murs. D'ailleurs, je n'étais plus vraiment belle car j'avais des ecchymoses et des éraflures partout sur le corps. De plus, mes cheveux étaient coupés très court, comme un garçon. Je n'étais plus vraiment joyeuse non plus. Je passais la plus part de mon temps enfermée dans ma chambre d'hôpital. Je ne discutais plus vraiment avec les gens. Je n'avais plus envie de jouer avec les enfants de mon âge. Lorsque je rentrai à la maison pour la première fois, je ne reconnus plus ma chambre. Toute ces poupées et ces peluches, je trouvais ça ridicule. Je demandai immédiatement à ma mère de jeter tout ce qui pouvait me faire penser à moi plus petite. Et c'est avec regret qu'elle enleva de ma chambre tous mes jouets et mes peluches. On changea aussi la tapisserie et la moquette pour faire place à du lambris et du parquet ainsi qu'un lit classique au lieu d'un lit baldaquin. Ma mère, qui était si belle était marquée par la tristesse. Ses beaux cheveux châtains ondulés étaient ternes et ses yeux verts étaient entourés de rouge et soulignés d'un violet montrant sa fatigue. On lui aurait donné dix ans de plus en neuf jours. Ma chatte par contre était toujours là. Elle s'appelait Jasmine. La première chose que je fis en rentrant fut de l'embrasser. Durant toute mon absence elle avait dormi dans mon lit. Depuis deux ans, elle était dans ma vie et elle était une partie de moi. Lorsque je pleurais, elle léchais mes larmes et m'apportait du réconfort. Je n'imaginais pas ma vie sans elle.

Même si j'étais rentrée à la maison, ma thérapie n'était toujours pas finie et j'étais toujours suivie par un pédopsychiatre. A ce moment là, je me promis, sans me douter du futur, que jamais je n'avouerais ce qui s'était réellement passée même si je voyais mes parents souffrir de ce long silence car je ne voulais pas à nouveau dissocier notre grande famille.


La suite seras a lire dans mon livre...

# Posté le jeudi 21 septembre 2006 05:35

Modifié le jeudi 21 septembre 2006 09:15

Un courrier...

Un courrier...
Aout 2006, je me décide enfin à contacter une maison d'édition: la société des écrivains. Je leurs envoie mon manuscrit pour qu'il pusse etre lu. Quelque temps plus tard, je reçoie un mail, me demandant mon adresse. Je me dis alors: "ils doivent certainement vouloir m'envoyer une lettre en me disant que c'est un vrai navet". Mais c'est pas grave je leurs donne, n'y pensant déja meme plus dans ma tête.

Le 15 septembre 2006, je recois une grande enveloppe par la poste de la société des écrivains. L'homme avec qui je vie me fait alors la remarque suivante: c'est certainement pour te dire qu'ils veulent te publier". pfff... qu'elle sotise. Je ne pense certainement pas ca au fond de moi. J'ouvre cette enveloppe et je lis:

Chère Mademoiselle,

Suite a votre lettre et après étude, je vous confirme que notre comit'e de lecture a retenu votre manuscrit intitulé "LORSQUE LE COEUR EST TOUCHE"


Quoi? c'est pas possible. Moi ? nan.... Waou. C'est pas vrai j'y crois pas enfin!!!!
Je continue a lire

Dans le cadre de l'édition de cet ouvrage, nous mettons à votre charge le cout initial de la maquette de 3600 euros!!!

Oh non. Je savais bien que c'était trop beau. 3600 euros mais je ne pourrais pas... c'est trop.
Je continue tout de meme a lire, pour voir si je n'ai rien raté

Je vous propose de me contacter.

Très bien, c'est ce que je vais faire...

# Posté le jeudi 21 septembre 2006 05:45

Modifié le jeudi 21 septembre 2006 07:53

téléphone

téléphone
Tutttt....

" -La société des ecrivains bonjour
-Bonjour excusez moi de vous déranger, je vous appelle car j'ai reçu un courrier pour la publication de mon manuscrit
-Vous etes?
-Mélodie Tessier
-Très bien je vous met en contact avec le résponsable d'édition"

ti da da ti da da (musique...)

"-Bonjour, vous vouliez parler au responsable d'edition?
-Oui
-Ne quittez pas"

ti da da ti da da (re musique)

"-Bonjour Mademoiselle Tessier, quelle plaisir de vous avoir au téléphone. J'attendais votre appel car je vois sur votre fiche un avis très positif par le comitè de lecture et je suis rès heureux de pouvoir avoir cette collaboration avec vous.
-Moi aussi je suis très heureuse. J'attendais ca depuis longtemps. Mais je ne vais pas pouvoir accepter cette offre. Je suis chomeuse et 3600 eurose je ne les ai pas.
-Ah et bien écoutez...."

Après une longue discution, le prix était déscendue a 600 euros ce qui me convenait. En contre partie, je prenait en charge la maquette du roman

"-Je vous envoie votre nouveau contrat avec un documents pour vous expliquer les détails de votre maquette
-Merci et aurevoir"

Waou... Je vais enfin pouvoir me faire publier. Quel rêve

# Posté le jeudi 21 septembre 2006 05:57

Le lendemain

Le lendemain
Le lendemain, faisant tranquillement ma vaiselle, mon homme m'apporte un autre courrier de la société des écrivain:

-Deja! Ils font vite.

J'ouvre, nouveau contrat, explication, il faut que je me mette au boulot!!!
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# Posté le jeudi 21 septembre 2006 06:00